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Article Sud Ouest

Texte paru le jeudi 16 janvier

Le pilote de Saint-André de Cubzac qui, cette année, sert d'assistance rapide au sein du Team Boucou, devrait terminer son douzième Dakar samedi, en compagnie de son coéquipier Patrice Saint-Marc.

 

L'hélicoptère s'est arrêté près de nous. Il s'inquiétait car nous n'avions fait que 25 kilomètres en quatre heures !" Philippe Raud est de bonne humeur, ce matin au bivouac de Salta. Il rigole auprès de Laurent Fouquet, rentré tard dans la nuit, au volant de son prototype BMW X6 et qui lui raconte ses galères.

 

Sur le Dakar, le pilote de Saint-André-de-Cubzac affiche toujours un large sourire, un entrain permanent qui traduisent tout le bonheur qu'il éprouve à participer l'épreuve.

 

Cette année, flanqué de Patrice Saint-Marc, garagiste à Bruges, il ne roule pas pour lui mais joue les Saint-Bernard pour les autres. Au volant de son Toyota KDJ, il sert en effet d'assistance rapide pour un certain nombre de pilotes : Gordon, Baldwin, Spinelli et même Chicherit avant son abandon. "S'ils sont en panne en spéciale, j'arrive pour un premier secours : du liquide de frein, de refroidissement", explique-t-il. "Je sors aussi mes sangles s'ils ont besoin d'être tirés sur quelques mètres. Mais, s'ils ont un gros problème, comme un triangle de suspension cassé, je ne peux pas grand-chose pour eux. Ils doivent attendre leur camion."

 

L'exercice n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît et exige quelques vertus au volant. "Il ne faut pas que je me trouve trop loin d'eux pour pouvoir intervenir aussi rapidement que possible", glisse-t-il. Il parvint à tenir son pari pendant la première semaine, jusqu'à la 5e étape où, à tant devoir aider ses pilotes, il se retrouva assez loin. Mais toujours en course, toujours prêt à donner le meilleur de lui-même. Dame, notre homme dispute son douzième Dakar, il possède assez d'expérience pour se sortir de la plupart des situations !

 

L'idée de cette assistance rapide lui est venue lorsqu'il tint le rôle au sein du team Lardeau. "J'ai donc proposé mes services au team Boucou", explique-t-il. "Lequel, de son côté, m'a en quelque sorte loué aux concurrents auxquels je viens en aide." il n'imaginait pas qu'il aurait à intervenir aussi vite que ce ne fut le cas : dès la première spéciale, il dut venir au secours de Robby Gordon dont le buggy faisait du vapor-lock !

 

Le Dakar approche à sa fin et notre homme se dirige tranquillement vers l'arrivée à Valaparaiso. Certes, cette fois, il ne sera pas dans les 50 premiers. Mais d'avoir accompli sa mission jusqu'au bout lui offre d'autres satisfactions.

Article du site officiel www.dakar.com

Texte paru le jeudi 16 janvier

Article du site officiel dakar

OISEAUX DE NUIT 

Le quotidien de Philippe Raud et de Patrice Saint-Marc, c'est un peu d'assurer la nocturne. Engagés sur le Dakar avec la mission de venir en aide à des équipages exposés à des déconvenues de tous ordres, le duo, qui a notamment perdu en route ses clients de pointe Guerlain Chicherit et BJ Baldwin, continue sa route vers Valparaiso. « Ça fait beaucoup de boulot, et quand on roule tout à l'arrière de la course, c'est dur. Surtout qu'on a une voiture qui est tout de même très proche du 4x4 de tous les jours, explique Philippe à son arrivée, tardive, à Antofagasta. Du coup, nous sommes quand même très heureux d'être là, surtout que nous avons pu aider plusieurs voitures à sortir des dunes. C'était le cas par exemple de l'Argentin Martin Maldonado, qui reste encore en course. Et plus on avance, plus notre rôle devient important parce que les pilotes sont fatigués, et susceptibles de commettre des erreurs ». Les deux Bordelais, toujours concentrés sur leur mission, continuent de jongler avec les aléas mais tablent tout de même sur quelques nuits difficiles avant de rallier Valparaiso : « Nous savons que demain et après-demain, il y a encore des dunes, et là nous serons mis à contribution. La nuit, le Dakar c'est vraiment un truc de fou ! »

Article Sud Ouest

Texte paru le mercredi 15 janvier

 L'altitude fait des dégâts

Sur les étapes de dimanche et de lundi, Philippe Raud et Patrice Saint Marc ont limité la casse. L'équipage du team Biscauto engagé sur le Dakar 2014 a souffert comme les autres concurrents entre l'Argentine et le Chili en passant par la Bolivie. "Nous rencontrons de gros problèmes physiques en raison de l'altitude, confiait par téléphone Philippe Raud mardi matin. Tout le monde est fatigué. Ce fut deux spéciales très rapides et en ce qui nous concerne nous n'avons pas la voiture pour ça !" Le team Biscauto a également rempli sa mission d'assistance rapide en course en venant en aide notamment à Gordon sur son Hammer. Terminant lundi soir à la 67e place de l'étape ils sont repartis mardi au milieu des camions. "Aujourd'hui ce qui nous attends c'est du teich et des dunes. Ce sera pas facile car nous serons au milieu des camions mais la voiture va bien c'est l'essentiel. Nous sommes pas trop mal et nous faisons jusqu'à maintenant notre course". Avant de prendre le départ de la neuvième étape entre Calama et Iquique qui aura la particularité d'avoir une première partie de spéciale plutôt cassante suivie des dunes de l'Atacama, le team Biscauto pointait à la 53e place au général.

Article du Sud Ouest

Texte paru le mardi 14 janvier

Ils sont toujours en course

Il restait lundi matin encore 82 concurrents en catégorie auto pour le départ de la huitième étape du Dakar reliant Uyumi en Bolivie à Calama au Chili. Arrivé 64e la veille au terme de la 7e étape, le team Biscauto était parmi eux. La boucle de dimanche entre Salta en Argentine et Uyumi a certainement vu Philippe Raud et Patrice Saint Marc venir en aide à d'autres concurrents dont Gordon. Mais l"quipage 400 reste en course et a gagné une place au général se trouvant désormais en 53e position. L'étape de lundi leur a permis de faire le tour d'une partie du salar d'Uyuni, tout simplement le plus grand lac salé au monde ! Deux liaisons de 522 km et et 215 km et une spéciale de 302 km étaient au programme.

Article du Sud Ouest

Texte paru le lundi 13 janvier

Une journée de repos bien méritée

Samedi était une étape de repos pour les concurrents du Dakar 2014. Pour autant elle n'a pas été synonyme de décontraction et de récupération. Le team Biscauto a consacré ce temps a vérifié sa voiture. Si Philippe Raud par téléphone samedi matin se félicitait de ne pas avoir eu jusque là de gros problèmes il n'en oubliait pas cependant que la course est loin d'être finie. "La préparation de la voiture tous ces mois avec nos amis paye aujourd'hui, indiquait-il. Elle compte beaucoup dans notre classement actuel et le peu de soucis que nous avons eu jusque là. Et notre team d'assistance vu le travail que nous avons effectué pour aider les autres équipages nous soigne. Si nous n'avions pas autant aidé les autres nous serions je pense autour de la quarantième place". Le dossard numéro 400 pointe désormais à la 55e place du général avec une 6e étape vendredi terminée à la 61e place. Une étape où Philippe Raud et Patrice Saint Marc aurait pu faire mieux. Mais dès la première balise franchie ils ont porté secours à l'équipage de Baldwin qui sans frein s'était coincé dans un trou, perdant ainsi du temps. L'objectif du team Biscauto reste de remplir cette mission d'assistance jusqu'au bout tout en terminant également ce Dakar 2014. Un Dakar dur comme le confirme Philippe Raud. "L'étape de jeudi était une étape d'anthologie. Il faisait une chaleur de fou à l'extérieur et à l'intérieur des voitures nous avons approché des températures avoisinant les 65°. Nous avons bu 14 litres d'eau ! Ça faisait longtemps que je m'étais pas fait aussi peur sur une étape". L'étape de dimanche conduisait les concurrents du Dakar de Salta à Salta - Uyuni et celle d'aujourd'hui de Salta - Uyuni à Calama.

Article du Sud Ouest

Texte paru le samedi 11 janvier

 

La solidarité de mise

Que l'étape de jeudi du Dakar fut longue et difficile pour le team Biscauto ! "Ce fut très très dur !", confirmait hier par téléphone la femme de Philippe Raud, Dominique, elle-même embarquée dans un camion d'assistance. "Il a fait jusqu'à 47° et Philippe et Patrice (Saint Marc) ont manqué d'eau". Mais l'équipage 400 est arrivé au bout de cette étape. Il ont bouclé le parcours en 9 heures 21 minutes et 50 secondes et ont franchi la ligne vers une heure et demi du matin, presque 5h après le vainqueur du jour l'espagnol Roma. Mais l'essentiel était de finir et de rester en course. Car ils ne sont plus désormais que 67 à être classés et le team Biscauto pointe à la 54e place. En seulement quatre étapes plus de la moitié des concurrents ne sont plus au départ et l'entraide est de mise. Une qualité qui est dorénavant bien reconnue en ce qui concerne le team Biscauto. "L'équipage 400 est respecté et tout le monde s'arrête pour les aider, explique Dominique Raud. Ils sont connus pour aider les autres voitures même ceux dont ils n'ont pas l'assistance rapide. Jeudi ils sont venus à la rescousse d'un concurrent qui n'arrivait pas à franchir une passe. Philippe est descendu de la voiture pour le guider. Mais le pilote était tellement cuit qu'il est rentré dans l'arrière de la Toyota et l'a envoyé dans le sable. Un camion s'est arrêté juste après pour tirer Philippe et Patrice afin qu'ils puissent repartir. Mais l'arrière de la voiture est complètement défoncée maintenant !" Reparti très tôt vendredi matin, l'équipage 400 abordait la cinquième étape entre San Miguel de Tucuman et Salta en Argentine. Dans un décor magnifique 270 km de liaison et 424 km de spéciale étaient au programme.

Article du Sud Ouest

Texte paru le vendredi 10 janvier

 

Ils sont désormais 57e

S'ils étaient 154 concurrents en catégorie auto inscrits au départ dimanche du Dakar 2014, ils n'étaient plus que 94 mercredi soir à être classés. Et le team Biscauto fait encore parti des heureux élus. La quatrième étape entre San Juan et Chilecito d'une longueur de 501 km a permis à l'équipage 400 piloté par le haut girondin Philippe Raud d'accrocher la 60e place du jour et de grappiller encore quelques places au classement général puisque le team Biscauto est désormais 57e. Par contre Philippe Raud et son copilote Patrice Saint Marc ont perdu une place dans leur catégorie T2 et se retrouvent 7e. Jeudi l'étape la plus longue de ce Dakar 2014 attendaient les concurrents. 911 km étaient au programme avec des deux portions de spéciale essentiellement sablonneuses et du hors piste toute la journée. L'arrivée devrait être tardive

 pour l'équipage 400 qui devra faire attention tout au long du parcours à ménager sa voiture.

 

Article du Sud Ouest

Texte paru le jeudi 9 janvier

 

Le moral est bon

Le Dakar est encore long mais il est pour le moment bien parti pour le team Biscauto. L'étape de mardi entre San Rafael et San Juan s'est bien déroulée et s'est conclu par une 74e place au terme de la course et une remontée à la 65e place au général. Joint par téléphone dans la soirée du 7 janvier, Philippe Raud ne boudait pas son plaisir. "Le moral est bon et nous n'avons eu jusque là que des bricoles. Nous avons réussi lundi à prendre des places dans les dunes même si l'étape a été très cassante pour les voitures. Pour le moment nous nous en sortons bien et nous assurons notre mission de soutien auprès des équipages de Gordon (305), Spinelli (310), Baldwin (318) et Chicherit (320). Ils ont eu quelques soucis et on a fait notre maximum pour que tout rentre dans l'ordre". Philippe Raud n'a pour autant pas caché son appréhension concernant la spéciale de jeudi, la plus longue du Dakar 2014.

Article du Sud Ouest

Texte paru le mercredi 8 janvier


Les premiers repères sont pris 
Après une première étape honorable qu'ils ont terminé à la 98e place dimanche, Philippe Raud et Patrice Saint Marc à bord de leur voiture Toyota KDj 120 ont mieux pris en main la spéciale de la deuxième étape du Dakar 2014 lundi. Entre San Luis et San Rafael en Argentine sur la spéciale de 433 km, le team Biscauto s'est classé à la 69e place remontant à la 72e place au général. Mardi, l'équipage numéro 400 devait rejoindre San Juan au terme d'une liaison de 295 km et d'une spéciale de 301 km. Mais en raison des fortes intempéries, la spéciale a été réduite à 240 km. Toutefois les concurrents avaient rendez-vous avec la montagne en pénétrant dans la pré-Cordillère et un passage à plus de 2800 mètres d'altitude ! Aujourd'hui l'étape les conduira de San Juan à Chilecito avec 211 km de liaison et 353 km de spéciale. Et jeudi l'étape la plus longue du Dakar sera au programme avec 911 km entre Chilecito et San Miguel de Tucumán. 

Article du Sud Ouest

Article paru le mardi 7 janvier

C'est parti pour le team Biscauto 
La journée de dimanche s'est bien passé pour le team Biscauto sur le Dakar 2014. Après la présentation de l'équipage numéro 400 composé du haut girondin Philippe Raud et de son copilote Patrice Saint Marc sur le podium de départ samedi à Rosario en Argentine, la course a débuté par une spéciale dimanche entre Rosario et San Luis. 809 km reliait les deux villes et le team Biscauto a réussi à se classer à la 93 eme place du général sur 142 concurrents et a pris la 6e place dans sa catégorie T2 diésel sur 12 équipages. Hier, lundi 6 janvier, l'étape du jour se déroulait entre San Luis et San Rafael toujours en Argentine. Au programme de la spéciale la plus rapide du rallye les premières dunes, les dunes grises de Nihuil, avec un dénivelé de 1500 mètres sur le parcours. Pas de grosses difficultés en vue mais une bonne mise en jambes avec 366 km de liaison et 433 km de spéciale. 

Article du Sud Ouest 4 Janvier 2014

L’aventure continue pour le team Biscauto qui repart une 12e fois.

Onze Dakar ! Bientôt le départ du douzième. Après l'Afrique, Philippe Raud a découvert depuis quatre ans, l'Argentine, et la même passion l'anime. L'agent immobilier de Saint-André-de-Cubzac repart pour l'aventure et sera sur le podium de présentation à Rosario le 5 janvier en Argentine avec son dossard fétiche, le 400, qu'il porte depuis six ans maintenant.

S'il ne peut viser les premières places du classement, le manque de moyens ne lui offrant pas une telle perspective, il compte bien le terminer une nouvelle fois en accrochant le meilleur classement possible. Et il en profitera pour emmagasiner encore des souvenirs. Bons ou mauvais.

Son pire souvenir ? Ce fut en 2010, quand son copilote Guy Lefebvre avait eu son accident à l'avant bras, qui avait nécessité une intervention chirurgicale et qu'ils avaient du terminer le Dakar comme voiture d'assistance rapide. Pas très loin, il y a aussi la fois où son véhicule avait brûlé en Afrique, et que pendant trois jours, il était seul dans le désert.

Assistance rapide

Et son meilleur souvenir ? L'année où avec Patrice Saint-Marc, ils accrochent une 38e place au général, et réussissent l'exploit de finir 19e sur une étape. C'était en 2011.

Enfin, son Dakar le plus dur, fut celui de l'an passé où avec Guy Lefebvre, ils ont concouru tout en assurant l'assistance rapide en course pour le team Lardeau. Et pourtant, cette année aussi, il fera également de l'assistance rapide en course.

Pour boucler son budget, Philippe Raud a dû faire un compromis. Le pilote, qui sera accompagné cette année par Patrice Saint-Marc, un fin mécanicien, assurera l'assistance rapide pour plusieurs équipages, dont Gordon Robby et Walch Kellon (305), Spinelli Guilherme et Haddad Youssef (310), Baldwin Robert et Cody Quinn Alexis (318) et Chicherit Guerlain et Brucy Jean (320).

En contrepartie, l'équipage du Biscauto Team aura une assistance. Une sacrée économie. Philippe Raud s'attend donc à un Dakar dur, devant à la fois gérer sa course mais aussi intervenir le plus rapidement possible si l'un des équipages précédents a des problèmes. Sa mission : porter de l'eau, sortir du sable des véhicules ou encore faire une réparation des premiers instants. Mais il sera en course aussi et il devra aller au bout du Dakar pour tenir ses engagements. Un sacré challenge que le pilote de Saint-André relève avec lucidité.

Graal

« La cadence sera effrénée, le rythme élevé et la fatigue présente, explique-t-il. Je prends de plus en plus de recul pour éviter le maximum de risque à notre équipage. Il vaut mieux à chaque fois prendre cinq minutes et analyser la situation. Cela aurait par exemple évité l'accident de Guy en 2010. Au travers du Dakar, je cherche le challenge, mais je sais que je ne peux pas pour l'instant avec mes moyens viser un podium dans ma catégorie (ndlr : T2).

Mon Graal à moi, cette année, sera qu'un maximum de voitures dont je fais l'assistance termine la course. Et si certaines ont sauvé leurs places grâce à moi et bien tant mieux. Désormais, je veux mettre mon expérience au service des autres aussi ».

Article du Sud Ouest

Le pilote Philippe Raud et son copilote Patrice de Saint-Marc ont passé 700 heures à préparer leur voiture

Le Paris-Dakar partira le 5 janvier prochain. Le pilote haut-girondin Philippe Raud se prépare pour être de l'aventure. Ce sera son douzième Dakar, le sixième en Amérique du Sud. Pour l'accompagner et le guider cette année, Philippe Raud a choisi Patrice Saint-Marc. L'association des deux hommes avait déjà été faite lors du Dakar 2012 quand Guy Lefebvre, habituel copilote de Philippe Raud, n'avait pu partir pour des raisons professionnelles comme ce sera le cas pour le Dakar 2014. Par la même occasion, le Biscauto Team de Philippe Raud s'est associé au Diablo Racing Team de Patrice Saint-Marc et Christophe Labadie. Cette association a permis de bouleverser la préparation de la voiture. Dans les anciens locaux d'Euro-Trans, les trois hommes, avec l'aide également de Maxime, le fils de Philippe, ont entièrement refait et préparé le Toyota KDJ120 proto qui portera le numéro 400, dossard fétiche de Philippe. « Depuis le mois de mai, nous y passons nos soirées et nos week-ends, explique Philippe Raud. Cela représente plus de 700 heures de travail. Au retour du Dakar 2013 , après le tonneau que nous avions fait pendant une étape, la voiture était dans un piteux état. Il a fallu entièrement la refaire ». Exit donc le partenariat avec le Team Lardeau. Le Team Biscauto assure seul les préparatifs avec l'aide de ses partenaires. C'est presque un retour aux origines, aux premières sensations pour Philippe Raud. L?apport de Patrice de Saint-Marc est inestimable pour le pilote. Mécanicien de métier, son copilote a pu s?occuper seul du châssis et de la motorisation , les autres faisant le reste. Une économie certaine en ces temps difficiles où le sponsoring se fait rare. Mais le Team Biscauto a pu compter sur le sien. L'achat des pièces a été financé par certains tandis que d'autres ont réalisé des travaux. Un compromis qui va à Philippe. « Durant toutes ses années, nous avons réuni des passionnés autour de nous et qui nous sont fidèles , se félicite Philippe Raud. Les années précédentes nous nous contentions de venir voir l'avancée des travaux sur la voiture. Cette fois, nous les vivons et ce n'est pas du tout pareil ». Les économies ont été faites partout même sur l'assistance où le prix a été réduit aussi grâce à un partenariat. Le Team bénéficiera cependant d'un camion T5 pour transporter les pièces, un camion T4 en piste et un mécanicien. Pour sa 6e édition en Amérique du Sud, le Dakar s'offrira les pistes argentines, chiliennes et boliviennes. Les qualités d'endurance des pilotes et équipages du Dakar seront mises à rude épreuve jusqu'au 18 janvier, date du franchissement de la ligne d'arrivée. L'objectif du Team Biscauto est d'arriver au bout , même s'il aimerait bien rééditer l'exploit d'une 39e place au général obtenue en 2011. Suivre les aventures de la team sur : www.biscauto.com



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